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Plafonds flottants : les raisons d’un succès

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Avec des centaines de milliers de mètres carrés posés annuellement, les plafonds flottants sont désormais des produits presque courants. Les raisons de cet engouement ? Leur capacité à traiter l’ensemble des contraintes architecturales, techniques, économiques et climatiques.

La grande force des baffles, des îlots et des canopées est de traiter précisément les problématiques de correction acoustique, amplifiées par la tendance aux grands espaces, aux plafonds nus et à l’utilisation de surfaces réfléchissantes comme le verre, l’acier, le béton nu ou les sols stratifiés. Ils permettent de respecter les détails architecturaux des aménagements intérieurs tels que les hautes fenêtres, les poutres et les piliers, et facilitent la personnalisation et la reconfiguration.

Bénéficiant d’une absorption acoustique sur les deux faces, les plafonds flottants apportent désormais le même niveau de performances que ceux suspendus filants, tout en n’occupant que 50 à 80 % de la surface disponible. Le niveau et la qualité des performances acoustiques - intelligibilité de la parole, temps de réverbération, confidentialité des conversations, limitation des bruits périphériques - sont traités en jouant sur le type, le nombre, les formes et le positionnement précis des éléments.

Un choix toujours plus vaste

L’offre répond à toutes les attentes en matière de prix, d’esthétisme et de performances. Le produit d’entrée de gamme est souvent un baffle standard à base d’isolants en laines minérales ou fibres de bois, en modules classiques (120 x 40 ou 60 cm), avec une pose verticale. Viennent ensuite les îlots en dalles posées à plat avec ou sans cadres, puis les canopées sophistiquées composées d’une structure métallique fine en acier ou aluminium garnie de modules, simples ou groupés, aux formes et performances acoustiques optimales.

Inertie thermique

Les développements actuels portent sur les structures, les fixations et les possibilités de personnalisation et de sur-mesure. Les éléments, de 3 x 1,20 m maximum pour des raisons d’encombrement, permettent tout type de design : carré, rectangle, losange, triangle, rond, ovale ou en forme de vagues. Côté couleur, si plus de 90 % des plafonds flottants installés sont blancs, la palette est très riche avec, de plus, la possibilité de créer des coloris spécifiques selon les attentes.
Enfin, dernier atout, en ne couvrant que partiellement la surface et en laissant l’air circuler librement, les plafonds flottants favorisent l’utilisation de la masse thermique des matériaux tels que les dalles en béton dans la régulation naturelle de la température intérieure des bâtiments à basse consommation énergétique.

N°345

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