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Le BIM dans le traitement de l’eau

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Le BIM dans le traitement de l’eau

Avec le Plan de Transition Numérique du Bâtiment (PTNB), la dématérialisation des offres et l’évolution des outils numériques, les processus BIM (Building Information Modeling) deviennent une nécessité incontournable dans le management de projet. Le domaine du traitement de l’eau est également impacté par ces évolutions.

La directive européenne 2014/24/UE – article 22.4 sur la passation des marchés publics – se traduit dans le décret français par une démarche incitative mais non obligatoire à l’utilisation du BIM. 
De plus, le marché du traitement de l’eau a nettement évolué en termes de technicité des constructions, du process et des exigences environnementales, normatives et de sécurité. Cela a donné naissance à l’organisation de tout un écosystème qui gravite autour du PLM (Project Lifecycle Management) en termes de qualité-sécurité-environnement (QSE).
 
Dans ce contexte, OTV, filiale de Veolia, a abordé cette transition dès 2014 au sein des études d’ingénierie :
- en intégrant son savoir-faire et ses spécificités métier dans cet écosystème, au travers de formations et du déploiement d’outils de modélisation 3D et de coordination ;
- en définissant ses méthodologies et workflows autour du BIM.
 
L’entreprise, spécialisée dans le traitement de l’eau, s’est dotée d’une équipe dédiée à l’encadrement des opérations en BIM, d’une plateforme collaborative indispensable aux échanges techniques avec ses partenaires et s’investit dans la R&D autour de la gestion des données.

 Le BIM en phase « Offre »

Le BIM en phase « Offre » consiste en l’étude de faisabilité des cas d’usage du CCAP* BIM pour lesquels OTV rédige la convention – ou la note méthodologique –en tenant compte des objectifs du client et conforte les choix numériques sur la base de ses expériences en BIM. En toute transparence, l’entreprise établit son niveau de maturité de BIM Management selon le niveau collaboratif de ses partenaires en génie civil, architectes, en électricité-automatisation-instrumentation, en chauffage-ventilation-climatisation, etc. 
L’interopérabilité des outils du groupement et l’implication BIM dès le stade de l’offre sont les garanties d’un succès en cas d’attribution du marché.

 Le BIM en phase « Travaux »

Dans le principe de continuité du PLM, le BIM en phase « Travaux » hérite du socle commun de la phase « Offre », c’est-à-dire le collaboratif et la coordination autour des maquettes géoréférencées. L’outil numérique de planification 4D permet de fiabiliser le suivi de chantier (les étapes de montage, de construction et d’approvisionnement) au travers de l’automatisation des tâches. Les workflows de la plateforme collaborative fiabilisent la donnée et la gestion documentaire (« Le bon plan au bon moment »). 

La phase « Mise en Route » est l’une des priorités d’OTV dans la consolidation de la donnée et la génération automatisée des check-lists. Dans sa phase de récolement, le BIM DOE** représente la fin d’un cycle dans lequel l’ingénierie reprend la main pour livrer au client l’aboutissement de ses études au travers des livrables 2D et 3D. Dans ses processus BIM et cas d’usage, l’entreprise OTV valide ses installations process en modifiant ses maquettes numériques en fonction des scans 3D de la véritable installation et, ainsi, entérine la véracité du modèle 3D remis au client. 
À ce stade du projet, le client peut disposer d’un moyen de communication évolué et ludique. Le BIM devient un support de formation à l’exploitation-maintenance et un avatar numérique du projet immersif avec des outils de réalité virtuelle.
 

 Le BIM en phase « Exploitation-Maintenance »

Au regard du PLM, le BIM en phase « Exploitation-Maintenance » correspond à la phase la plus longue du projet. Lorsque la phase « Études-Travaux » dure 18 à 24 mois, le contrat d’exploitation peut varier entre 10, 15 et 20 ans. Ce ratio implique une transition du BIM informé (données des objets 3D et formes graphiques) vers le BIM connecté qui consiste à mettre en relation les données de la maquette numérique et le système de Gestion Maintenance Assistée par Ordinateur (GMAO). L’intérêt est de poursuivre la mise à niveau de la maquette numérique tout au long de l’exploitation-maintenance du site et de disposer de données transmissibles en phase de modification, de déconstruction ou pour instruire un nouveau projet d’extension.
 

 Le BIM-SIG : au cœur de la vision d’OTV

Dans une vision plus élargie, il s’agit de percevoir le BIM comme l’une des briques d’un ensemble numérique que forment le Système d’Information Géographique (SIG) et la gestion patrimoniale du territoire.
OTV développe ses processus vers le BIM-SIG pour englober cette interface dans son PLM. En effet, le BIM reçoit et informe le SIG car : 
- il a besoin d’informations au démarrage du projet (topologie du site, géolocalisation des canalisations et réseaux électriques) ;
- et à l’inverse, toutes les transformations induites par le projet BIM instruisent le système de gestion de patrimoine (c’est-à-dire le SIG).
 
 
*Cahier des clauses administratives particulières.
**Dossier des ouvrages exécutés.
 
Contenu proposé par OTV

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