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L’aluminium et l’acier séduisent par leur caractère malléable et durable

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L’aluminium et l’acier séduisent par leur caractère malléable et durable

L’enveloppe de la halle polyvalente et salle de conférences d’Ettelbrück, au Luxembourg, est réalisée en profilés aluminium Kalzip à joint debout, avec une finition mate AluPlusPatina, à la teinte métallique or et bronze.

© Doc. Architecte Besch Da Costa

Qu’ils soient traditionnels ou modernes, les procédés de pose de couvertures métalliques s’adaptent à une grande variété de formes et d’usages. L’enjeu est l’étanchéité et la durabilité de l’ouvrage.

En couverture de bâtiments, le métal est utilisé sous différentes formes depuis longtemps ; en particulier le plomb et le bronze, depuis l’antiquité. Aujourd’hui, le cuivre et le zinc sont appréciés en toiture pour leur durabilité et leur malléabilité, mais également l’aluminium pour sa légèreté, ainsi que l’acier, galvanisé ou inoxydable. Peu coûteux, l’acier affiche une bonne résistance mécanique et a fait ses preuves dans des environnements difficiles (climat de montagne, atmosphère industrielle, etc.). Des traitements anticorrosion sont néanmoins indispensables pour accroître sa durabilité. Des fabricants comme Polytuil, Prefa, Ahi Roofing (gamme Gerard), Sedpa (Duratile), ou Coversys proposent des éléments en acier ou aluminium de petites dimensions, dont la finition et la forme imitent les couvertures traditionnelles en terre cuite, ardoise, pierre, etc. « Nous produisons de petits panneaux en acier qui peuvent être posés en faible pente jusqu’à 20 % et ne transmettent pas les ondes sonores. Nous sommes présents sur trois marchés : la construction en montagne, du fait de la solidité du produit ; la construction bois, car la légèreté du métal évite d’alourdir la structure ; également pour les chantiers de rénovation, en surtoiture sur bardeaux bitumineux », détaille Bertrand Varin, directeur France de Ahi Roofing. Côté légèreté, l’aluminium est imbattable ; en revanche, son prix s’avère plus élevé. « C’est la raison pour laquelle nous avons donc cherché à standardiser le procédé, avec quatre formats de tuiles, explique François-Xavier Langloys, chargé de développement commercial chez Prefa. La légèreté de l’aluminium reste particulièrement appréciée en rénovation, pour assurer des charges moindres sur des charpentes qui ont vieilli. »

Grandes et petites dimensions

Le métal est également apprécié pour les bacs profilés de grandes dimensions, dans les bâtiments industriels, agricoles ou tertiaires, les piscines, stades, ou les hangars. Ces produits industriels ont été adaptés pour une mise en œuvre dans les écoles et les logements. En outre, le métal est un matériau recyclable et malléable, qui peut répondre à des formes et des configurations complexes de toitures. La couverture métallique est généralement posée sur une toiture froide, correctement ventilée afin d’éviter la condensation interne. La double peau en étant isolée devient compatible avec les exigences de la réglementation thermique.
Plusieurs paramètres distinguent les produits : la qualité de l’alliage métallique, de son revêtement et de sa finition ; la présence d’un isolant (cas des matériaux sandwich) ; la qualité du joint et de la fixation ; la forme du profil et la hauteur des relevés latéraux. Ainsi, selon l’esthétique souhaitée, en couverture ou bardage, « on peut préférer le profil 65/434 dont la caractéristique principale est de présenter une plage plane. Avec les profils 50/333 ou 50/429, c’est la faible hauteur du joint debout, de 50 mm, qui assure une finition remarquable », avance Jean-Luc Soissons, directeur des ventes chez Kalzip France.
Concernant la réglementation, font référence les DTU 40.35 « Couverture en plaques nervurées issues de tôles d’acier revêtues » et 40.36 « Couverture en plaques nervurées d’aluminium prélaqué ou non ». Ils définissent notamment les pentes minimales en couvertures sèches en fonction des zones climatiques, ainsi que les recouvrements transversaux entre les bacs. Par ailleurs, la norme européenne NF EN 14782 encadre les produits pour toitures, bardages et cloisons.

Revêtement : le diable est dans les détails

Les bacs métalliques, nervurés ou ondulés, sont fabriqués par profilage de bobines en usine ou sur site, jusqu’à 100 m de longueur. La liaison longitudinale s’obtient soit avec des tasseaux, soit plus discrètement à joint debout. Si la qualité de l’alliage, sa durabilité et sa malléabilité sont primordiales, le revêtement et le traitement de surface des feuilles jouent un rôle décisif dans la durabilité des pièces de couverture. Classiquement, l’acier est galvanisé et laqué à chaud. Il peut ensuite être thermolaqué avec une peinture en poudre par dépôt puis cuisson, qui assure une meilleure résistance aux agressions de l’air extérieur. L’acier galvanisé peut être soudé, après décapage de la peinture. La soudure est ensuite repeinte ou galvanisée à froid. L’Aluzinc (AZ185) est un revêtement lisse et dur qui donne à l’acier une résistance supérieure à la galvanisation. Autre revêtement utilisé aussi bien pour l’acier que l’alu, le coil coating, obtenu par dégraissage, dépôt et polymérisation de deux couches de peinture.
L’acier inoxydable constitue une autre piste. Inventé à la fin du XIXe siècle, il s’obtient sur la base d’un taux de carbone bas et d’un taux de chrome élevé, c’est-à-dire supérieur à 10,5 %. Le procédé forme une couche protectrice d’oxyde de chrome. Enfin, plusieurs constructeurs proposent du Corten en bardage ou en couverture ; cet acier autopatiné à corrosion superficielle forcée séduit par son esthétique. Résistant à la corrosion atmosphérique, son aspect rouillé est apprécié en architecture, mais aussi en art pour des sculptures d’extérieur. En revanche, sa surface est vulnérable aux chocs et il faut anticiper une parfaite évacuation des eaux de pluie, sans quoi des coulures inesthétiques apparaîtront.
Plus coûteux que l’acier, l’aluminium est léger, naturellement résistant à la corrosion et d’une grande solidité mécanique. Sa fabrication est très polluante et gourmande en énergie. Mais le recyclage du matériau permet d’économiser jusqu’à 95 % de l’énergie nécessaire à sa fabrication. Les fabricants proposent plusieurs revêtements de protection et laquages de la surface de la feuille d’aluminium, dont la plastification par poudre. Celle-ci peut être constituée de polyester (bonne capacité de pliage), de polyamide (bonne résistance à l’abrasion) ou de polyfluorure de vinylidène (PVDF) apprécié dans les environnements très agressifs, maritimes ou industriels.

Une pose rapide sur simple ou double peau

La pose d’une couverture métallique demande une certaine technicité et du matériel adapté : profileuse, sertisseurs, etc. Un grand nombre de produits sont sous avis technique. Cependant, la pose s’avère rapide, et le système adapté à des formes complexes et à des toitures de grandes dimensions. Les aciers inoxydables sont particulièrement faciles à façonner (profilage, pliage, cisaillage, perçage, poinçonnage, etc.) et peuvent être soudés. Quel que soit le mode de pose retenu, il convient de ménager une lame d’air sous le support des tôles ou bacs, afin d’évacuer l’humidité due à une éventuelle condensation interne. Parfois, la pose des couvertures métalliques s’effectue encore en bardeaux, une technique traditionnelle d’habillage avec des petits formats carrés ou en losanges. Les panneaux de petites dimensions sont posés en recouvrement simple avec une pente minimale. Les bacs métalliques de plus grandes dimensions sont liaisonnés latéralement, soit par agrafage sur des tasseaux, soit à joint debout (lire ci-dessus). Avec la pose par agrafage, des tasseaux sont fixés sur le support de la couverture. Maintenues par clouage ou vissage, les feuilles métalliques sont recourbées le long des tasseaux. Les jonctions entre les tôles sont réalisées par agrafage et protégées par un capot spécial, le couvre-joint. Le procédé est maîtrisé depuis longtemps, comme l’illustrent les toitures des immeubles haussmanniens parisiens. Il offre de nombreux avantages, dont une mise en œuvre simple, un démontage facile pour la maintenance, une bonne étanchéité et une grande souplesse d’adaptation aux formes complexes et aux pénétrations.

Tableau non exhaustif réalisé en fonction de la base Batiproduits et des réponses des fabricants

Fabricant

Plaques profilées

Métal

Atec

Largeur

Longueur

Épaisseur

Masse (kg/m2)

Aspect, finition

Pente

Pose (fixation et liaisons)

Descriptif

Alubel

Alugraf

Alu

0,40 ou 0,50 ou 0,60 m

0,7 mm

2,45 à 3,82

Naturel ou prélaqué

1 % minimum

Joint debout (assemblage par pression, couvre-joint et fixation par vissage sur tasseaux)

Bac alu, cuivre, zinc, acier inox ou prélaqué, pour toiture à faible pente ; profilage possible sur site ; joint de drainage ; versions anticondensation et antibruit

Falz-ripp Droit

Alu

5/14-2376

0,30 ou 0,40 m

Jusqu’à 100 m

0,7 à 1,2 mm

2,8 à 5,1

Surface lisse, granitée (Stucco) ou prélaquée (polyester ou PVDF)

3 % minimum

Joint debout

Bac profilés ; fixation par sertissage avec attaches dissimulées entre les bacs ; rampants de 100 m de long maximum ; relevés latéraux de 65 mm de haut

AM CF (ArcelorMittal)

Mauka Line

Acier

5/11-2159

0,49 m (0,45 m utile)

Jusqu’à 10 m

0,5 mm

Galvanisé, prélaqué

5 % minimum 173 % maximum

Joint debout (clipsage)

Bacs profilés en usine ; rampant de 20 m de long maximum ; pentes de formes planes

Rivergrip-Riverclack 55

Alu

5/11-2171 (droit) 5/13-2361 (cintré)

0,57 ou 0,61 m

Jusqu’à 100 m

0,7 à 1 mm

2,37 à 3,80

Coloris : zinc naturel, quartz et anthracite, cuivre naturel et vieilli, acier Corten

3 % minimum (5 % en cas de pénétrations)

Joint debout (fixations dissimulées)

Bac alu avec canal drainant de sécurité droit ou cintré (cintrage convexe, concave et double courbure) ; aucune fixation traversante

Kalzip (Tata Steel)

Kalzip

Alu

5/13-2360 (droit) 5/13-2359 (cintré)

50 à 100 m

0,7 à 1,2 mm

Aspect naturel nu lisse ou gravé Studdo, ou traitement (AluPlusPatina, polyester, PVDF)

3 % minimum

Joint debout ; assemblage longitudinal par sertissage

Bacs acier ; revêtement anticondensation en option ; pattes de fixation non traversantes ; relevés latéraux de 50 ou 65 mm de haut

Astron

Acier

5/13-2337 (Astron LMR 600)

0,60 m utile

Jusqu'à 12 m

0,66 mm

Revêtement alu-zinc non prélaqué

7 % minimum 20 % maximum

Joint debout ; fixation sur pannes par vissage

Bacs métalliques à bords relevés à joints sertis ; rampant de 25 m de long maximum ; toiture simple peau avec feutre Astrotherm ou double peau

Lindab

SRP Click

Acier

0,5 m

1 à 8 m

0,6 mm

5,4

Finition prélaquée, traitement polyester

14° maximum

Joint debout

Plan ou nervuré (hauteur 25 mm) ; 5 coloris

Monopanel (Tata Steel)

Cobacier (gamme)

Acier

2 à 12 m

0,63 à 1 mm

5,61 à 9,97

Galvanisé prélaqué Options : polyester ou polyuréthane

Profils de couverture sèche, ondulé (6 à 14 ondes) ou nervuré ; certains produits de la gamme peuvent recevoir un traitement pour réguler la condensation

Ondulit

Ondulit (ondulé) ou Coverib (nervuré)

Acier

5/10-2132

0,85 à 1 m

12,5 à 30 m

2,4 mm (dont 0,6 à 0,8 pour la tôle d'acier)

8,2 à 10

Tôle d'acier galvanisé, revêtue de bitume avec surfaçage en feuille d'aluminium ou cuivre

25 % minimum (Ondulit) 7 % (Coverib)

Fixation dans les pannes en sommet de nervures ou d'ondes

Protection multicouche insonore ; fixations sur pannes ; versants plans ou courbes convexes (Coverib uniquement) ; mise en œuvre par recouvrement

Prefa

Prefalz

Alu

0,5 ou 0,65 m

0,7 mm

1,89

Laquage durci à chaud bicouche (coil coating) ; 13 couleurs en stock ; surface lisse ou stucco

13 % minimum

Joint debout

Pour toit, façades et solaire ; support voligeage de 24 mm d’épaisseur minimum ; fixation par pattes fixes et coulissantes ; toitures courbes

Privé

Styl'Inov

Acier

5/13-2353 et 5/13-2354

8 largeurs de 0,368 à 0,580 m

Jusqu’à 10 m (ou 15,20 m suivant profils)

0,6 mm

5,46 à 6,38

Galvanisé laqué ; 10 coloris (mats, satinés, métallisés)

5 % minimum

Joint debout

Couverture et bardage ; profils standard ou nervurés ; possibilité de cintrage du profil nervuré ; joints de 25 ou 38 mm de haut ; les profils se sertissent ou se clipsent pour une pose avec un aspect joint debout aligné, à fixation invisible

Rigidal Systems

Ziplok

Alu, acier

5/12-2286 et 5/12-2287

0,3 ou 0,4 m (0,5 m sur demande)

Jusqu'à 100 m

0,9 à 1,2 mm

Gamme étendue de finitions spéciales (aspects matière, prépatiné, métallisé, etc.)

3 % minimum

Joint debout

Acier, alu, cuivre ou zinc ; les profils peuvent être cintrés, crantés ou trapézoïdaux ; profilage des bacs trapézoïdaux réalisé sur chantier ; large gamme de parachèvements, perforations, laquages spéciaux, cintrages, etc.

SSAB

Prelaq PLX

Acier

5/14-2373

0,5 ou 0,65 m

Jusqu’à 20 m

0,6 mm

Galvanisé prélaqué
Options : polyester ou polyuréthane

5 % à 173 %

Joint debout

Distance normale entre les joints de 430 mm ou 580 mm

Fabricant

Panneaux de tuiles

Métal

Atec

Largeur 

Longueur

Épaisseur

Masse (kg/m2)

Aspect, finition

Pente

Pose (fixation et liaisons)

Descriptif

Coversys

Alpha, Delta et Sierra

Acier

5/07-1938

0,425 ou 0,46 m

1,06 à 1,21 m

0,45 ou 0,60 mm

4,8 à 6,5

Protection alu-zinc, revêtement lisse ou granulé

25 % minimum

Clouage ou vissage sur liteaux

Aspect tuiles ; pose sur liteaux en bois ; mise en œuvre sur support continu, voliges ou planches, si la sous-face est ventilée

Gerard Roofing Systems (Ahi Roofing)

Gerard (gamme)

Acier

5/11-2170

0,41 m (0,368 m utile)

1,33 m (1,26 m utiles)

0,45 mm

7

Revêtement alu-zinc, prélaqué, avec ou sans incrustation de granulés minéraux

21 % minimum (ou 27 % suivant modèles)

Clouage ou vissage sur liteaux

Panneaux de tuiles ou de bardeaux ; revêtement de pierre naturelle, reproduction de tuiles en terre cuite, ardoise, lauze, travaillons de bois ; obligation d’un écran de sous-toiture ; rampant de 12 ou 20 m de long maximum suivant les modèles

Metrotile (Acsten Group)

Metrobond et Metroshake

Acier

5/05-1819

0,37 m (0,322 m utile)

1,33 m (1,26 m utiles)

0,43 mm

6,7

Traitement avec de l’alu-zinc, finition avec émulsion acrylique pigmentée et incrustation de granulés minéraux colorés

25 % minimum en situation protégée

Clouage sur lattes

Panneaux de tuiles ; obligation d’un écran de sous-toiture ; possibilité d’installer des panneaux photovoltaïques

Ondulit

CoverTile

Alu

0,42 m

0,7 mm

7,24

Tôle d’acier galvanisé, revêtue de bitume avec un aspect tuile

15 % minimum

-

Tuile métallique insonore

Polytuil France

Oberon

Acier

5/09-2076

0,45 m (0,41 m utile)

1,3 m (1,23 m utiles)

0,65 mm

7,1

Galvanisé prélaqué, revêtement acrylique avec incrustation de granulés minéraux

37 % minimum (50 % en situation exposée)

Clouage sur liteaux

Panneaux de toiture aspect tuiles ; fixation sur liteaux en bois ; rampant de 12 m de long maximum

Stratos, Decra, Octava, Méditerranée

Acier

5/08-2007

0,36 m

1,29 m

0,43 mm

2,3

Revêtement métallique allié zinc-aluminium

15° (27 %) à 90°

Clouage manuel ou pneumatique

Tuile de style ardoise ou grosse tuile plate ; 4 coloris ; 2,5 éléments par m2 ; idéale pour les toitures de chalets ; recommandée pour le remplacement de tuiles anciennes ; rampants de 12 m de long maximum

Prefa

FX.12

Alu

0,42 m

0,7 ou 1,4 m

0,7 mm

7

Laquage durci à chaud bicouche (coil coating)

31 % minimum

Vissé ou cloué

Panneaux de toiture ; pose uniquement sur voligeage

Sedpa

Duratile

Acier

Acier

0,45 m (0,41 m utile)

1,02 m (utile 0,95 m)

0,65 mm

7

Galvanisé prélaqué ou finition granulés de silice - aspect brillant ou mat

12 à 90°

Clouage sur lattes

Panneau de cinq tuiles ; entraxe de 41 cm entre les lattes ; installation possible en surtoiture pour la rénovation

Fabricant

Panneaux sandwich

Métal

Atec

Largeur 

Longueur

Épaisseur

Masse (kg/m2)

Aspect, finition

Pente

Pose (fixation et liaisons)

Descriptif

AM CF (ArcelorMittal)

Indusroof Promistyl Feu T

Acier

2/14-1609

1 m (utile)

15 m max.

60 a 150 mm

Galvanisé, éventuellement prélaqué

Couverture en grands éléments isolants du type panneau sandwich à parements en tôle d’acier ; pour bâtiments industriels, commerciaux, agricoles et tertiaires

Joris Ide

Onduroof

Acier

1 m (utile)

2,5 m à 13,6 m

Mousse 40, 60 ou 80 mm

11,48 à 15,48

Acier galvanisé prélaqué (polyester, plastisol, polyuréthane ou PVDF) ; aspect des couvertures en fibrociment

Liaisons par recouvrement longitudinal

Panneaux sandwich ondulés pour toiture sèche ; isolant standard en polyuréthane (PUR) ; sur demande, isolant en polyisocyanurate (PIR)

Roof

Acier

en cours

1 m (utile)

2,5 m à 13,6 m

Mousse de 30 à 120 mm

11,08 à 14,68

Acier galvanisé prélaqué (polyester, plastisol, polyuréthane ou PVDF)

Liaisons par recouvrement longitudinal

Panneaux sandwich pour toiture sèche ; isolant standard en polyuréthane (PUR) ; sur demande, isolant en polyisocyanurate (PIR)

Monopanel (Tata Steel)

Glamet

Acier

2/07-1259 (Glamet E)

1,065 m (1 m utile)

3 à 12 m

60 à 120 mm

13,2 à 15,6

Galvanisé prélaqué (polyester, polyuréthane ou PVDF)

7 % (min. normal)

Vissage ; emboîtement avec joint d'étanchéité

Panneau sandwich avec isolant en mousse de polyuréthane expansée ; emboîtement par superposition

N°338

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