Nous suivre Les Cahiers Techniques du bâtiment

Dossier

Esthétique, la salle de bains en apesanteur

Sujets relatifs :

Esthétique, la salle de bains en apesanteur

Après la douche, devenue transparente et de plain-pied, baignoire et point d’eau s’allègent à leur tour, permettant d’agencer autrement la salle de bains.

La douche à l’italienne a du succès en France, car elle présente la particularité de se fondre dans le décor et de ne pas réduire visuellement l’espace. Certains fabricants proposent d’ailleurs, une fois la douche achevée, des parois repliables (Duravit, Vitra). Ce besoin de transparence et de légèreté est à l’origine d’une nouvelle évolution du meuble vasque, donc du point d’eau, mais aussi de la baignoire, objet particulièrement massif.

Des points d’eau libérés du rangement

En moins de trente ans, le meuble vasque s’est imposé, remisant le lavabo au rayon des antiquités. Associant rangement et vasque, il a d’abord été « posé » au sol, puis suspendu. Il s’est affiné au fil du temps, devenant moins profond et moins haut, en particulier depuis que les tiroirs coulissants ont remplacé les portes, comme dans la cuisine. Il se contente désormais d’un simple tiroir coulissant qui, bien organisé grâce à des aménagements intérieurs adaptés (compartiments, casiers, boîtes, etc.), permet de conserver à portée de main le nécessaire du quotidien. Et pour répondre à notre besoin de rangement, les fabricants ajoutent des meubles complémentaires à leurs collections : casiers ouverts ou fermés, étagères, coffres suspendus ou à poser, armoires et colonnes, etc. Indépendants du point d’eau, ceux-ci ont l’avantage de pouvoir être installés n’importe où dans la salle de bains - mais également dans les toilettes, agrandies par la loi sur l’accessibilité - par exemple, au-dessus de la baignoire (casiers, étagères filantes), ou à proximité de la douche (colonne, etc.).
Ainsi libéré du rangement, le point d’eau retrouve sa fonction originelle, l’hygiène, et la vasque en redevient le centre, notamment quand elle est posée sur l’un de ces lavabos consoles, à la fois pratiques et très élégants (Antonio Lupi, Duravit, etc.).

Baignoires flottantes

Longtemps encastrée et sans caractère, la baignoire s’est éloignée des murs et, devenue îlot, donc visible de toutes parts, elle a pu évoluer esthétiquement. Pour autant, elle ne s’est pas réinventée : qu’elle repose sur quatre pieds ou sur le sol, elle reste massive et, surtout, évoque immanquablement le style rétro. Ce n’est cependant pas le cas des baignoires sur piétement ou sur cadre métallique qui, détachées du sol, affichent une étonnante légèreté.

vous lisez un article des Cahiers Techniques du Bâtiment N°345

Découvrir les articles de ce numéro Consultez les archives 2015 des Cahiers Techniques du Bâtiment

Bienvenue !

Vous êtes inscrit à la news hebdo Cahiers techniques du batiment

Nous vous recommandons

Les gares passent en classe confort

Dossier

Les gares passent en classe confort

Conjuguant projet de transport et projet urbain, les gares françaises, rénovées ou nouvellement construites, doivent s'adapter à l'évolution des usages - intermodalité, mobilité,[…]

21/12/2018 | ERP
Dossier gares (2/5) - Espaces à vivre et à parcourir

Dossier

Dossier gares (2/5) - Espaces à vivre et à parcourir

Dossier gares (3/5) - Organiser l'affluence des voyageurs

Dossier

Dossier gares (3/5) - Organiser l'affluence des voyageurs

Dossier gares (1/5) - Nécessaires cures de jouvence

Dossier

Dossier gares (1/5) - Nécessaires cures de jouvence

Plus d'articles