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décryptage Travaux sur existant Ravalement des façades avec le nouveau DTU 42.1 (suite)

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décryptage Travaux sur existant Ravalement des façades avec le nouveau DTU 42.1 (suite)

Le DTU 42.1, dont l'objectif est de favoriser la bonne exécution des travaux, s'adresse à tous les intervenants du ravalement : maîtres d'ouvrage, maîtres d'œuvre, entrepreneurs, artisans, etc. Suite de l'explication de texte commencée dans le précédent numéro et destinée à limiter les mauvaises interprétations.

L'intégration dans le DTU 42.1 de la réglementation européenne et l'évolution protéiforme de la réglementation française font que les nouvelles normes sont beaucoup plus complexes que les documents d'origine. Le DTU 42.1 n'échappe pas à la règle. De fait, des ouvrages de vulgarisation seraient nécessaires pour les accompagner, notamment pour faciliter l'assimilation du code d'identification européen GESVWAC qui devrait prendre le pas sur le système français.

3.1.2 Spécifications du fascicule FD P 84-805

Les quatre points abordés dans le fascicule FD P 85-405 lors de sa publication en 1998 sont répartis dans le nouveau texte et font désormais partie intégrante du DTU.

Sensibilité au vieillissement naturel des résines incolores :

Texte officiel : NF DTU 42.1 P1-1

1. Domaine d'application

Les revêtements de teinte foncée (coefficient d'absorption du rayonnement solaire supérieur à 0,7), ainsi que les revêtements non chargés et/ou non pigmentés dits " incolores " ne sont pas visés non plus.

Dangers d'un revêtement d'imperméabilité I2 en une seule couche sur impression ou d'un I4 sans entoilage :

Le problème est traité dans le NF DTU 42.1 P1-1 et P1-2 : la réponse de la NF DTU 42.1 P1-1 figure au § 5.2.b du DTU reproduit plus haut ; la réponse de la NF DTU 42.1 P1-2 figure dans le tableau 1 ci-dessus (tableau 1 du DTU). Les revêtements I2 ne sont pas adaptés aux supports en mortier de plâtre (tab. 2, note 5).

Mise en œuvre sur certains supports non visés par le DTU 42.1 comme le mortier de plâtre :

L'intégration des règles professionnelles « plâtre » au nouveau NF DTU 42.1 P1-1 rend cette question obsolète.

Non-respect des conditions de décapage des anciens revêtements organiques avant la pose d'une imperméabilité de façade (§ 4.1.2 du DTU).

Texte officiel : NF DTU 42.1 P1-2

Art. 4 - Présence d'anciens revêtements organiques sur les parois à traiter

Le décapage des anciens revêtements est, en règle générale, obligatoire. L'entrepreneur peut ne pas le faire lorsqu'une étude préalable a été effectuée selon les modalités de l'annexe A de la norme NF DTU 42.1 P1-1 (CCT) et qu'elle conclut au maintien de ces revêtements. Cette étude est donc réalisée avant les travaux proprement dits.

Deux cas sont à distinguer :

a)les surfaces à traiter sont supérieures à 500 m2

L'étude préalable doit être exécutée par un professionnel (organisme ou maître d'œuvre spécialisé), autre que l'entrepreneur et les fournisseurs, choisi par le maître d'ouvrage et à la charge de celui-ci. Elle est réalisée avant l'appel d'offres et elle est remise aux soumissionnaires qui en tiennent compte dans leurs offres.

b) les surfaces à traiter sont inférieures à 500 m2

L'étude préalable peut être exécutée par l'entrepreneur.

3.1.3 Conditions de réception des travaux

L'un des apports importants du DTU est de définir la méthodologie à suivre pour la réception des travaux. Celle-ci est réalisée conformément aux dispositions de l'article 15 de la norme NF P 03-001 après l'achèvement des travaux de revêtement et selon les modalités définies à l'article 9 de la norme NF DTU 42.1 P1-1 (CCT).

L'état de finition des surfaces réceptionnées doit être conforme aux prescriptions des documents particuliers du marché (DPM) ; la ou les surfaces de référence ­doivent être exécutées conformément au paragraphe 5.2 de la norme NF DTU 42.1 P1-1 (CCT) reproduit plus haut.

De faibles écarts de coloris ou d'aspect sont acceptables et usuels dans ce type de travaux, notamment d'une façade à l'autre. En cas de désaccord sur la conformité technique des ouvrages, il est procédé à la vérification de l'épaisseur et de l'adhérence visées dans les modalités d'évaluation des critères de conformité selon la norme NF DTU 42.1 P1-1.

Le texte définit également les essais et vérifications à effectuer et, point important, la méthode d'appréciation visuelle des critères de conformité : celle-ci repose sur la comparaison des surfaces avec la ou les surfaces de référence prescrites au paragraphe 5.2 reproduit plus haut. L'observation s'effectue à 5 m au minimum de façon à voir la façade dans son entier, avec un éclairage incident normal (angle compris entre 70° et 110°, à l'intérieur duquel doit se trouver l'observateur).

3.1.4 Obligation de résultat

Les surfaces de référence sont une des clefs de voûte du DTU depuis sa création.

Leur présentation doit avoir lieu avant la mise en œuvre du chantier. Elles doivent être réceptionnées par le maître de l'ouvrage assisté du maître d'œuvre (lorsqu'il existe). Elles sont alors considérées comme une obligation de résultat, à laquelle chacun peut se référer pendant la durée des travaux et le jour de la réception.

Ces surfaces sont traitées en application de l'article 5 de la norme NF DTU 42.1 P2 (CCS).

Il doit y avoir autant de surfaces de référence que de types de subjectiles et de systèmes de revêtement, chacune d'elles étant de 2 m2 au minimum. Leur traitement doit comprendre toutes les opérations prévisibles de préparation du support, application du revêtement, traitement des fissures et des joints.

Ces surfaces de référence peuvent mettre en évidence des phénomènes d'incompatibilité entre le revêtement à appliquer et un ancien revêtement organique conservé (§ 5.1 du DTU). Elles peuvent en outre mettre en évidence un rendu d'aspect insuffisant à cause de la nature du subjectile.

3.2 NF DTU 42.1 P1-2 « Critères généraux de choix des matériaux » - Modifications importantes

Les modifications apportées à cette norme sont présentées comme une « révision d'ordre technique et rédactionnel » du document remplacé. En fait, le nouveau document, qui a pour objet de fixer les critères généraux de choix des matériaux pour l'exécution des ouvrages selon la norme NF DTU 42.1 P1-1, contient une petite bombe à retardement.

En effet, les revêtements devront bientôt répondre aux classifications de la norme européenne NF EN 1062-1(1). Leur constitution sera définie par la composition du système incorporant les différents produits nécessaires et par son code d'identification GESVWAC, selon la norme NF EN 1062-1. Même si cette dernière prévoit que le classement d'imperméabilité à l'eau de pluie I1 à I4 déterminé conformément à la norme française d'adaptation XP T 34-722(2) doit perdurer en parallèle pendant un certain temps, cette nouvelle approche change beaucoup de choses et condamne la classification française à long terme. Chez les fabricants, la présentation des catalogues de produits est déjà modifiée dans ce sens. Celle des conditionnements le sera bientôt. Le travail des acteurs du chantier, qui devront décrypter ce nouveau langage, en sera certainement modifié. Ils seront sans doute de plus en plus enclins à faire confiance aux fournisseurs, et les fournisseurs aux fabricants.

3.2.1 Classement européen des revêtements

Le classement européen des revêtements (EVWA) repose sur quatre critères (E, épaisseur du revêtement ; V, perméabilité à la vapeur d'eau ; W, perméabilité à l'eau liquide ; A, résistance à la fissuration), assortis d'indices de classe (0, 1, 2, 3.) :

. E, épaisseur du revêtement :

- classe 1, jusqu'à 40 µm,

- classe 2, de 50 à 100 µm,

- classe 3, de 100 à 200 µm,

- classe 4, de 200 à 400 µm,

- classe 5, au-dessus de 400 µm ;

. V, perméabilité à la vapeur d'eau :

- classe 1, faible,

- classe 2, moyenne,

- classe 3, grande ;

. W, perméabilité à l'eau liquide :

- classe 1, grande,

- classe 2, moyenne

- classe 3, faible ;

. A, résistance à la fissuration :

- classe 1, jusqu'à 100 µm,

- classe 2, jusqu'à 250 µm,

- classe 3, jusqu'à 500 µm,

- classe 4, jusqu'à 1 250 µm,

- classe 5, jusqu'à 2 500 µm,

- classe 0, produit non concerné par la résistance à la fissuration.

La parution des normes de la série EN 1062 donne le feu vert pour utiliser les normes déjà parues ou à paraître et notamment :

- NF EN 1062-3(3) relative à la perméabilité à l'eau liquide ;

- NF EN ISO 7783-2(4) relative à la perméabilité à la vapeur d'eau ;

- NF EN 1062-7(5) relative à la résistance à la fissuration.

L'entrée en vigueur de la norme européenne NF EN 1062-1 a été épaulée en octobre 1999 par la norme française XP T 34-722(6). Cette norme est l'outil de transition. Elle donne les critères qui permettent d'établir une correspondance entre les nouvelles classifications introduites par les normes européennes et les fonctions des revêtements auxquelles le marché français s'est habitué. Elle a été préparée pour que le passage à la normalisation européenne reste fluide, sans stresser le marché.

Le classement d'équivalence EVWA est destiné à faire le lien entre la classification des systèmes de revêtement selon la norme française XP P 84-403 et la classification européenne selon la série des normes NF EN 1062. Pour répondre à une norme de travaux (ou règle professionnelle) faisant référence aux classements de la norme XP P 84-403, il suffira que le classement européen du revêtement concerné soit conforme au tableau de correspondance de la norme XP T 34-722(7).

La norme européenne NF EN 1062-1(8) est une norme générique de classification utilisable pour toutes sortes de revêtements sur maçonnerie et béton, en extérieur, mais aussi en intérieur, et pas uniquement pour des façades de bâtiment. Toutes ces normes de produits ne remettent pas en cause les normes de travaux et règles professionnelles propres aux systèmes visés.

À terme, la norme française est sans doute condamnée à disparaître. Certains fabricants ont déjà anticipé et présentent les peintures dans leur documentation, en affichant la classification européenne.

3.2.2 Portée de la norme XP T 34-722

Cette norme est un outil de transition. Elle a été préparée pour que le passage à la normalisation européenne reste fluide, qu'il ne « stresse » pas le marché. Vouloir modifier brutalement des notions bien maîtrisées par les utilisateurs sous prétexte que les normes de produits ont évolué serait extrêmement risqué et contraire au principe même de la normalisation, dont le rôle est de consacrer progressivement des dispositions techniques reconnues comme fiables.

3.2.3 Équivalence entre classifications française et européenne

Le classement d'équivalence EVWA est destiné à faire le lien entre la classification des systèmes de revêtement selon la norme française XP P 84-403 et la classification européenne selon la série des normes NF EN 1062. xxx

Pour répondre à une norme de travaux (ou règle professionnelle) faisant référence aux classements de la norme XP P 84-403 (qui se réfère elle-même aux normes NF T 30-804, XP T 34-720, NF T 30-700), il suffit que le classement européen du revêtement concerné soit conforme au tableau de correspondance de la norme XP T 34-722.

3.2.4 Développements prévisibles

La norme européenne NF EN 1062-1 est une norme générique de classification utilisable pour toutes sortes de revêtements sur maçonnerie et béton en extérieur et en intérieur, et pas uniquement pour des façades de bâtiment.

Toutes ces normes de produits ne remettent pas en cause les normes de travaux et règles professionnelles propres aux systèmes visés.

3.3 NF DTU 42.1 P2 « Travaux de bâtiment - Cahier des clauses spéciales » - Modifications importantes

La liste des travaux dus, sauf dispositions contraires, par l'entrepreneur (chapitre « Consistance des travaux ») est légèrement aménagée. En sus des anciennes spécifications, elle intègre :

- les rebouchages localisés ;

- les réparations locales des supports dégradés à caractère non structural ;

- la réfection des joints de calfeutrement de menuiserie dans les conditions de la norme NF DTU 42.1 P 1-1 (CCT) ;

- le choix des produits et revêtements, conformément à la norme NF DTU 42.1 P1-2 (CGM) ;

- la fourniture et la mise en œuvre des produits de revêtement de façade sur les parois désignées au marché et les retours techniques, y compris la couche d'impression ;

- le traitement des acrotères, conformément à la norme NF DTU 42.1 P1-1 (CCT) ;

- le traitement des surfaces de référence, conformément à la même norme.

La liste des travaux non dus, sauf dispositions contraires des documents particuliers du marché (DPM), s'enrichit, par rapport à la version de 1993, des éléments suivants :

- le dressage des parements, au moyen d'un enduit ou mortier pour corriger les défauts de surfaçage général ;

- l'application locale, sur enduit au mortier de plâtre, d'un produit spécifiquement prévu pour améliorer l'aspect final du revêtement et rattraper la planéité du support ;

- les réparations des supports dégradés à caractère structural au sens du paragraphe 7.2.1.1 de la NF DTU 42.1 P1-1 (CCT) et du paragraphe 5.2.1 de la NF DTU 41.2 P1-2 (CGM), après un diagnostic approprié établi par un professionnel en complément de l'étude préalable, soit avant la signature du marché, soit en cours de travaux à la demande de l'entrepreneur (voir NF DTU 42.1 P1-1 [CCT], § 7.1.3) ;

- les travaux supplémentaires nécessaires qui résulteraient d'un constat après décapage d'anciens revêtements organiques ;

- le recours à des finitions, pour des raisons d'aspect constaté sur une surface de référence, non prévues au marché ;

- les travaux de zinguerie ;

- toute autre disposition, telle que la fourniture de produits imposés par le maître d'ouvrage et/ou le maître d'œuvre, non conforme aux clauses d'application des documents NF DTU 41.2 P1-1 (CCT) et P1-2 (CGM).

4. SILENCES, OUBLIS ET LACUNES

Sous réserve des modifications en cours à la date de rédaction du présent article, les textes n'abordent pas certaines questions qui font actuellement débat dans le domaine du bâtiment.

4.1 Qualité environnementale

Aucune mention n'est faite de la qualité environnementale. Plus de 30 % du volume des peintures s'évapore sous forme de solvants. En Europe, chaque année, les peintures sont à l'origine de 550 000 tonnes de composés organiques volatils (COV), soit 20 % du volume total des produits vendus. Depuis plusieurs années, la réglementation européenne en matière de sécurité et d'environnement se renforce et de nombreuses normes sont aujourd'hui applicables en France.

La directive COV de 2004(9) (exigences 2007-2010) vise la réduction des émissions de COV dues à l'utilisation de solvants ­organiques dans les peintures et vernis décoratifs.

Les produits en phase solvante auront totalement disparu en 2010. Aujourd'hui, la plupart des lignes de produits de traitement de façade sont déjà passées en phase aqueuse.

4.2 Aération permanente des logements

Dans cette version du DTU, comme dans la précédente, à aucun moment il n'est fait allusion aux conditions d'aération permanente des logements situés derrière les façades à traiter, aussi bien dans les règles qui détaillent le diagnostic et les choix de solutions, que dans celles qui décrivent les conditions d'usage et d'entretien.

Or, dans le bâti ancien (avant 1880), le mur fonctionne comme un bouchon de bouteille dans une cave, en assurant une partie des échanges hygrométriques de l'intérieur vers l'extérieur du bâtiment.

Si le logement est peu ou mal ventilé de façon permanente, le mur se trouve chargé d'assumer l'essentiel du transit de la vapeur d'eau du logement qui cherche à migrer vers l'extérieur : d'où saturation dans les pores du matériau de façade, et embouteillage du transit.

Il y a alors risques de cloquages sur le revêtement intérieur (papier peint, tissus, peinture etc.), sur le revêtement d'imperméabilité extérieur qui n'assure pas une perméabilité à 100 %, et risques d'apparitions de condensations.

Rappeler le principe du balayage(10),

imposé réglementairement pour l'aération permanente de logements, fenêtres fermées, n'est donc pas inutile. Rappeler que vérifier son existence ou son bon fonctionnement est un point incontournable du diagnostic serait encore mieux.

4.3 Systèmes inverses

Le nouveau texte ne donne pas d'indication sur les systèmes inverses. Ils ont été créés par certains fabricants, à la demande de maîtres d'œuvre, pour pallier des défauts de surface. Ils consistent :

- soit à inverser les couches prévues au DTU pour bénéficier d'une couche plus épaisse en surface qui masque les irrégularités du support ;

- soit à adoucir une finition talochée en façade par l'application d'un film mince (celui-ci pose parfois des problèmes de compatibilité avec la couche sous-jacente).

4.4 Contre-emploi des réticulables

Dans les courettes d'immeubles où le soleil ne pénètre jamais, l'emploi de systèmes réticulables pose problème.

Ces revêtements, qui ont besoin des UV pour durcir, restent poisseux très longtemps, sèchent difficilement et, de ce fait, s'encrassent prématurément.

Les thermoplastiques utilisés jadis dans ce cas n'étant plus reconnus par la norme, le DTU aurait pu proposer une solution de remplacement pour ce cas particulier.

4.5 Étanchéité et imperméabilité

Dans le DTU, les revêtements semi-épais (RSE) sont dénommés « revêtements d'imperméabilité ». Les termes « imperméabilisation » et « étanchéité » sont, depuis la création de ces normes, bannis de la terminologie des façades.

Le fait que le système I4 soit encore qualifié d'« étanchéité » dans le guide d'emploi de la NF DTU 42.1 P1-2 semble bien anachronique (tab. 2 [tab. 1 du DTU]).

En réalité, le système I4 répond bien, par sa fabrication et sa méthodologie de mise en œuvre, aux critères de l'imperméabilité. Mais, sur certains supports, il peut avoir une fonction d'étanchéité.

4.6 Dureté du plâtre

L'une des conditions de la réussite du ravalement au plâtre repose sur les qualités de dureté de l'enduit d'origine et des réparations effectuées. Le texte du DTU reste muet sur ce sujet.

La vérification de la dureté de l'enduit n'est pas évoquée dans le chapitre « Conditions d'essais et vérifications de réception ». Le test dit « de la clef de contact » permet de connaître la dureté d'un plâtre.

Il consiste à enfoncer une clef de voiture dans l'épaisseur d'enduit. Si elle y entre comme dans du beurre, le dosage du plâtre est mauvais et à refaire. Si l'enduit résiste, le dosage est correct.

REMARQUE :

Il existe un moyen simple pour savoir s'il s'agit d'un mortier de plâtre et chaux avec sable ou à un enduit de plâtre pur : prélever un échantillon et le plonger dans l'eau. S'il a tendance à flotter, c'est du plâtre gros pur (un mortier avec du sable ne flotte pas).

Tableau : Guide d'emploi : revêtement courant

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