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Chillers à vitesse variable et nouveaux fluides

Chillers à vitesse variable et nouveaux fluides

Compresseurs à vis et ventilateurs sont à vitesse variable et réduisent la consommation d'énergie de ce modèle à condensation par air (Aquaforce 30 XAV de Carrier).

© Carrier

À condensation par air ou par eau, les chillers continuent d’innover par l’utilisation de nouveaux fluides frigorigènes plus écologiques et de composants, notamment les compresseurs, à vitesse variable.

Le chiller sur boucle d'eau est un monde en soi. L'offre de Daikin, par exemple, s'échelonne ainsi de 4 kW à 19 MW. Si les technologies diffèrent quelque peu selon les puissances, l'architecture du système reste globalement la même. Le chiller (qui est un équipement frigorifique réunissant évaporateur, condenseur, compresseur et détendeur) fournit de la chaleur ou du froid à une boucle d'eau selon les besoins du bâtiment ou du process. Cette boucle peut à la fois alimenter des centrales de traitement d'air et des unités terminales : ventilo-convecteurs, cassettes, plafonds et poutres froides… Dans les installations de plus grande taille, on trouve un circuit primaire avec un ballon tampon ou une bouteille de découplage et des circuits secondaires par type d'unité terminale. Le choix du type de chiller détermine le mode de fonctionnement : froid seul, chaud seul, réversible (pompe à chaleur) ou 4 tubes (chaud et froid simultanés, ou thermofrigopompe). En option sur certaines gammes, il est aussi possible de fonctionner en récupération, partielle ou totale, d'énergie ou en free-cooling. Les chillers à condensation par air représentent 90 % du marché en nombre d'unités vendues, et 70 % en valeur. On trouve communément des puissances jusqu'à 1 500 kW. Trane, par exemple, couvre une gamme de 50 kW à 1,9 MW (la machine fait alors 14 m de long). Ces équipements monoblocs s'installent simplement, notamment quand ils intègrent déjà la pompe à eau, à l'extérieur du bâtiment. 

Des systèmes à eau plus pointus que par air 

Les modèles à condensation par eau sont plus onéreux et s'installent à l'intérieur, généralement en sous-sol. Leur mise en œuvre est plus complexe et nécessite l'ajout d'équipements de rejet de la chaleur : aéro-refroidisseur (ou dry-cooler) jusqu'à une puissance d'environ 1 MW et tour de refroidissement évaporative au-delà. Les systèmes à évaporation présentent un risque potentiel de développement de légionelles et doivent faire l'objet d'un traitement d'eau suivi. La prescription de chillers de forte puissance[…]

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