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Chaudières à condensation : bien adaptées à la basse température

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Chaudières à condensation : bien adaptées à la basse température

Les nouvelles technologies ont permis d’éliminer les matériaux sensibles à la corrosion, comme l’acier ou la fonte. Ils ont été remplacés par des matériaux plus performants, comme les alliages d’aluminium-silicium spéciaux ou bien l’inox. (Doc. Rotex.)

Excellent rendement, facilité d’installation et grande souplesse d’utilisation font des chaudières à condensation des appareils de plus en plus recherchés. Lors du dernier salon Interclima, elles ont fait un retour remarqué.

Aujourd’hui, les nouvelles générations de chaudières à condensation semblent s’être affranchies de l’ensemble de leurs problèmes. Ainsi, l’échangeur/condenseur, pièce la plus critiquée dans les années 80, est désormais fabriqué dans des alliages spéciaux (en aluminium de silicium) qui s’avèrent plus résistants à la corrosion. Résultat : une plus grande fiabilité, du fait d’une résistance accrue aux effets corrosifs des condensats.

En effet, les années 80 avaient été marquées par des tentatives qui se sont révélées peu concluantes. Plusieurs facteurs expliquent cet échec relatif : une technique mal maîtrisée, des coûts exorbitants, des professionnels peu formés à ces produits et des incitations gouvernementales qui se sont arrêtées brusquement.

Mais, avec des rendements, exprimés en Pouvoir calorifique inférieur (PCI)(1), avoisinant les 111 % pour les plus performants, ces générateurs ont des arguments à défendre en proposant des économies d’énergie allant jusqu’à 30 % par rapport à une chaudière traditionnelle et jusqu’à 15 % par rapport à un générateur moderne. Même si leur prix d’achat est plus élevé qu’un générateur classique (environ 35 %), leur amortissement, en raison des économies générées, est assez rapide. Surtout pour les installations moyennes ou grosses, pour lesquelles le surcoût à l’achat est remboursé en trois ou quatre ans. Sur ce plan, la situation devrait s’améliorer. Les fabricants annoncent, en effet, une chute des prix. Deux raisons à cela : l’augmentation des volumes vendus et la concurrence.

De son côté, la RT 2000 les favorise considérablement. Par exemple, la condensation permet généralement d’obtenir le label THBE (consommation inférieure de 15 % à celle de référence), officialisé par un arrêté, sans avoir à renforcer le bâti ou la ventilation. Prévue pour 2005, la nouvelle mouture de la réglementation thermique leur sera tout aussi favorable, dans la mesure où elle intègrera certainement une diminution de l’utilisation d’énergie primaire.

Associées à des émetteurs basse température

Quasiment tous les fabricants proposent désormais des produits obéissant à ce principe, que cela concerne des applications dans le neuf, en individuel et collectif, ou le remplacement des chaudières existantes (600 000 par an, soit plus de 80 % des appareils installés). En effet, contrairement aux idées reçues, les installations existantes sont, pour la plupart, compatibles avec un fonctionnement basse température. Soit en raison d’un surdimensionnement initial, soit d’un renforcement de l’isolation de l’habitat dans le temps. Dans tous les cas, il convient de s’assurer du bon dimensionnement des émetteurs.

En revanche, dans le neuf, elles entrent en concurrence directe avec les pompes à chaleur, placées elles aussi sur le créneau des économies d’énergie. Dans les deux cas, les appareils sont associés à des émetteurs basse température (radiateur chaleur douce ou plancher chauffant basse température).

D’autres arguments, en phase avec les préoccupations environnementales et économiques des particuliers et des institutionnels, les rendent très attractives : faible émission d’oxyde d’azote et de monoxyde de carbone, ­meilleure maîtrise des combustibles, économies d’énergie, couplage possible avec l’énergie solaire ou géothermique (plancher chauffant) et aussi régulation performante. Schématiquement, elles ne consomment que ce dont elles ont besoin : modulation linéaire, pas de tout ou rien mais une adaptation constante de la puissance.

Dans la construction individuelle, les industriels proposent surtout des chaudières murales avec ballon intégré (40 à 60 l) ou accolé (de 60 à 120 l voire plus) pour l’eau chaude sanitaire. Avantages : faible poids, rapidité d’installation, gain de place et intégration possible de la chaudière dans la cuisine, tout comme un placard. À noter, la percée des ballons d’eau chaude à effet de stratification. Cette technologie, basée sur le surdimensionnement des échangeurs pour exploiter toute la puissance de la chaudière, garantit un volume important d’eau chaude rapidement disponible. Comme une chaudière classique, elle est silencieuse et compacte.

Une nouvelle génération de brûleurs

Étanches à ventouse ou sur conduit de fumée, toutes sont disponibles à puissance variable. La modulation de puissance provient d’une nouvelle génération de brûleurs, qui, par pilotage du mélange air/gaz, améliorent considérablement le rendement de la chaudière. Ainsi, lorsque la charge baisse, le rendement augmente. Ces brûleurs assurent une meilleure adaptation aux besoins en fonctionnant en continu, même à de faibles niveaux de puissance pour des rendements de chaudière supérieurs. Ils évitent un nombre important de démarrages/arrêts – d’où une usure réduite – les consommations inutiles et les rejets de polluants importants lors de ces phases.

Dans le collectif, les fabricants misent sur le développement de la régulation en cascade, qui permet de combiner plusieurs chaudières en batterie. Une technologie qui procure une puissance fournie en phase avec la puissance appelée, avec un encombrement réduit. Cette technique est d’une grande fiabilité, puisqu’il est quasiment impossible que toutes les chaudières tombent en panne en même temps.

L’étape suivante, déjà bien avancée chez certains fabricants, repose sur le couplage par le biais d’offres globales, qui consistent en une chaudière équipée d’un ballon et de capteurs solaires. Pilotés par une régulation performante, ces systèmes permettent de produire l’eau chaude sanitaire et, dans certains cas, viennent en appoint pour le chauffage. Pièce maîtresse du système, la régulation qui « dialogue » avec la régulation de la chaudière et arrête cette dernière, dès que la chaleur solaire disponible est suffisante. Des solutions qui voient leurs performances améliorées par l’utilisation d’une nouvelle génération de capteurs solaires hautes performances à tubes sous vide.

Prescriptions définies dans la norme P 45-204

La mise en œuvre de ces chaudières s’est considérablement simplifiée. La majorité des règles d’installation et de maintenance sont identiques à celles d’une chaudière classique. La plupart des prescriptions, définies dans la norme P 45-204 (DTU 61.1 « Installations de gaz »), restent applicables pour les appareils à condensation. Cependant, il y a quelques points spécifiques à respecter : la température d’eau de distribution ; l’évacuation des produits de combustion et condensats avec des matériaux spécifiques ; le pourcentage d’inclinaison des ventouses d’au moins 3 % vers la chaudière, pour évacuer l’eau de condensation…

Ainsi, le dispositif de liaison entre la buse de l’appareil et le conduit de raccordement, en matériau spécial condensation (idem s’il s’agit d’un tubage), doit être démontable – même dans la traversée des parois – et présenter une étanchéité compatible avec le mode d’extraction des produits de la combustion et le type de l’appareil. Le montage doit permettre la libre dilatation. Il est toutefois interdit de raccorder un appareil à condensation sur un conduit de fumée collectif fonctionnant en tirage naturel.

De même, l’eau condensée doit suivre le conduit de raccordement et retourner à la chaudière. Le conduit ne devant pas comporter de points bas susceptibles de « piéger » cette eau, les raccordements en conduit flexible sont à rejeter. Dans tous les cas, le dimensionnement des conduits d’évacuation des produits de combustion pour le raccordement d’appareils à gaz à condensation se fait conformément aux tableaux des « Recommandations ATG B.84 », document aujourd’hui intégré à l’additif-modificatif n°4 de la norme P 45-204 (DTU 61.1 « Installations de gaz »).

Diluer les condensats par les eaux ménagères

Les condensats sont ensuite évacués vers les canalisations d’eaux usées du logement. Puis, ils sont acheminés vers le réseau public des eaux usées, selon la réglementation en vigueur. Attention, il est important de savoir si l’eau de condensation doit être neutralisée : la décision revient à la réglementation locale. D’où l’importance de se renseigner auprès de l’administration concernée.

Généralement, le raccordement des points de rejet de l’installation au réseau d’eaux usées est réalisé à l’aide de tubes en PVC. La soupape de sécurité, la vidange de la chaudière, l’évacuation des condensats dans la chaudière aboutissent dans un entonnoir présentant un orifice de grand diamètre et débouchant à l’air libre.

Un dispositif qui évite au siphon – placé dans la chaudière et assurant l’étanchéité aux produits de combustion par garde d’eau – de se vider par dépression. En outre, il permet de contrôler que l’écoulement des rejets d’eau s’effectue correctement.

La tuyauterie est alors raccordée sans contre-pente au réseau d’eaux usées du logement. Il est préférable de la relier à une évacuation provenant d’un équipement ménager (évier, lavabo, etc.) afin de diluer les condensats par les eaux usées. S’il n’y a pas de confluence sur son parcours, la tuyauterie d’évacuation sera réalisée en PVC jusqu’au raccordement à la descente d’eaux usées.

L’ensemble de ces règles de mise en œuvre est normalement maîtrisé par les installateurs. Malgré tout, de nombreux ­professionnels sont encore réticents à proposer ces produits à leurs clients.

Ce sont souvent ces derniers, bien informés, qui en font la demande. Conscients de cette frilosité, les fabricants s’engagent dans des grandes campagnes d’information et de formation, afin de répondre aux nombreuses interrogations des installateurs.

Chaudière à condensation Chaudière traditionnelle
- Puissance minimale inférieure à la puissance requise par le système de chauffe.- Vapeur d’eau totalement récupérée.- 3 000 extinctions/allumages par an.- Température stable.- Faibles contraintes électriques et mécaniques- Très peu d’émissions de CO (régime continu) - Puissance minimale supérieure ou égale à la puissance requise par le système de chauffe.- Vapeur d’eau inexploitée.- 30 000 extinctions/allumages par an.- Température fluctuant à ± 6°C.- Fortes contraintes électriques et mécaniques.- Fortes émissions de CO (nombreuses phases de démarrage).
(Sources Cedeo/Cegibat.)
Fabricant/marque Service Lecteur Modèle/gamme Type de chaudière Type d’appareil Évacuation des produits de combustion Puissance maxi en kW Rendement maxi en % PCI Combustible Dimension L x P x H en mm Poids à vide en kg Prix public u HT
Mixte Chauffage seul Mural Sol Ventouse Cheminée Gaz Fioul
ACV 502 Prestige 24 32 24 ou 32 107,1 500 x 530 x 900 ou 630 x 470 x 900 50, 60 ou 90 2 717
503 Prestige 47 64 85 45, 60 ou 80 110 nc 87, 88 ou 101 nc
Auer Gianola 504 Van gogh 24 109 620 x 270 x 570 47 ou 82
Brötje 505 Ecocondens BBS2N 15, 20 ou 28 109 600 x 600 x 1600 139, 147, 154 ou 162 3 430 à 3 687
506 Ecocondens SGB 16, 40, 80 ou 250 99 L x h : 71,5 x 130 ou 76,5 x 139 P : de 54 à 115 De 110 à 305 4 085 à 8 247
507 Ecotherm Plus WGB2N 15, 20, 38, 38, 50 ou 70 109 480 x 365 x 852 ou 480 x 407 x 852 ou 480 x 447 x 852 ou 480 x 541 x 852 ou 600 x 490 x 950 48, 58, 63, 76 ou 97
508 Ecotherm kompakt WKS/WKC 6,5, 18 ou 22 96 380 x 450 x 860 49 2 717
Buderus 509 Logamax Plus GB112 T25 29 109 900 x 431 x 685 ou 560 x 431 x 1 250 92 ou 95 nc
510 Logamax Plus GB132 T 19 109 600 x 650 x 1 471 nc 3 850
511 Logamax Plus GB132 Smartline/ Smartline K/Smartline T 24 108 480 x 370 x 850 ou 480 x 480 x 1 830 40, 47 ou 140 2 647 à 3 240,50
ChauffageFrançais 512 Ondiane DV 26 107,2 600 x 600 x 1 700 150 4 190
Chaffoteaux et Maury 513 Calydra Green 26 ou 30 107 ou 108,2 368 x 380 x 850 48,5 nc
514 Centora Green 3 26 108,2 368 x 380 x 850 43 2 182
515 Niagara green 35 108 595 x 470 x 950 nc nc
Chappée 516 Luna HTE 24 x 28 x 33 109 450 x 345 x 760 ou 600 x 345 x 960 43 à 77 2 400 à 3 384
517 Luna Ti HTE 22, 28, 38, 50 ou 70 109 480/600 x 360 à 446 x 852/952 48 à 97 nc
De Dietrich 518 Elidens 15 ou 25 109 600 x 660 x 1 460 145 ou 148 nc
519 C 300 Eco.Nox Plus 100 à 1 000 109 Simple corps 792 x 1 095 x 1 610 à 1 110 x 2 090 x 1 810double corps 1 880 x 1 930 x 1 800 à 1 110 x 1 960 x 2 090 Simple corps 240 à 740 double corps 1120 à 1480 Simple corps 8 500 à 23 500double corps 29 000 à 50 000
520 Innovens 50 109 500 x 470 x 900 ou 600 x 470 x 900 ou 780 x 470 x 900 45 à 137 2 777 à 3 065 chauffage seul 3 780 à 4 396 avec ballon
521 SBK Diematic de 20 à 112 109 510 x 627 à 891 x 951 ou 932 x 759 à 891 x 951 ou 600 x 627 à 759 x 951 186 à 616 3 650 à 9 760
e.l.m. Leblanc 522 Stellis 26, 28 ou 30 107,4 Mural : 440 x 360 x 850Sol : 550 x 580 x 1 410 Mural : 43 ou 46 Sol : 107 2 872 à 3 487
Ferroli 523 Econcept 35C 35 109 450 x 434 x 790 55 nc
Frisquet 524 Hydro condensation 20 109 550 x 465 x 982 nc nc
525 Hydroconfort condensation 20 109 805 x 480 x 955 nc nc
Geminox 526 THRi 13,5, 23,9, 48,7 ou 94 108,5 540 x 361 x 760 ou 765 x 361 x 760 ou 1 000 x 467 x 760 ou 540 x 467 x 1 500 ou 1 300 x 625 x 1 400 63, 80, 114, 230 ou 240 De 2 317 à 7 322
527 THRI 10-100 95,4 107,7 1 300 x 625 x 1 400 238 nc
528 FCX 22,3 102,5 601 x 699 x 993 121 2 873
Guillot 529 Condensagaz 95 ou 509 107 572 à 1 474 x 805 à 92,5 x 1 844 à 1 855 330 à 875 3 794 à 18 789
530 Varino 600 110 Ø x L de 905 x 1 315 à 1 820 x 3 588 de 1 607 x 850  à 2 098 x 1 125  280 à 510 11 570 à 34 133
Fabricant/marque Service Lecteur Modèle/gamme Type de chaudière Type d’appareil Évacuation des produits de combustion Puissance maxi en kW Rendement maxi en % PCI Combustible Dimension L x P x H en mm Poids à vide en kg Prix public u HT
Mixte Chauffage seul Mural Sol Ventouse Cheminée Gaz Fioul
Hoval 531 Top gas 16 12 ou 16 108,8 450 x 270 x 750 36 2 309 ou 2 340
532 Top gas 60 47 et 64,8 109 ,4 650 x 500 x 980 105 3 963 ou 4 421
533 Ultra gas AM De 50 à 500 109,2 à 114,3 680 x 750 x 1 590 ou 770 x 840 x 1 985 ou 930 x 1 700 x 1 930 ou 1 900 x 1 110 x 1 930 200 à 600 6 067 à 17 722
Idéal Standard 534 Zénis HTE 24, 28 ou 32 109 450 x 345 x 763 ou 600 x 466 x 950 43 à 76,3 et 77 selon modèle 2 400 à 3 384
535 Zénis Ti HTE 22 ou 70 109 400 x 490 x 830 ou 600 x 490 x 950 48 à 76 ou 97 nc
536 Phoenis 2 90, 120, 160, 200, 250, 320, 400 ou 500 109 762 x 715 x 1 300 à 2 370 x 1 240 x 1 530 165 à 650 nc
Oertli 537 GVR 140 Condens 15 ou 25 109 600 x 660 x 1 460 145 ou 148 nc
538 DPSM 3000 24,9 109 600 x 520 x 900 ou1 000 x 470 x 900 ou 500 x 597 x 2 000 ou 570 x 570 x 2 000 105, 107, 122 ou 137 3 054 à 4 400
Remeha 539 Sélecta 16 109,2 nc 42 nc
540 Gas 120 eco 80 120 160 ou 200 109 H : 1 290 ou 1 305 130, 150, 170 ou 200 nc
541 Gas 3002 et 6002 Eco De 193 à 770 (3 002) De 760 à 1 132 (6 002) 109,2 nc nc nc
542 Gas 310 eco 1 050 107,7 L x l x p : 1 430 x 720 à 144 x 150 à 200 360 à 1 120 15 000 à 40 000
Riello 543 Condexa 26 107,2 450 x 350 x 820 55 ou 57 2 341 à 2 445
544 Colonna Condens 26 107,2 600 x 600 x 1 700 150 4 180
Rotex 545 Rotex A1 fioul 20 ou 45 109 625 x 720 x 1285 ou 625 x 720 x 1 750 79 à 103 4 782 à 6 065
546 Rotex A1 gaz Selon modèle 109 625 x 720 x 1 090 ou 625 x 720 x 1 360 74 à 98 4 231 à 5 364
547 Rotex gaz solar unit Ballon pour production d’ECS et chauffage par énergie solaire chaudière gaz à condensation (appoint) 27 110 780 x 780 x 185 125 nc
Saunier Duval 548 Isosplit Condens 29,3 ou 34,2 108 510 x 418 x 890 54 ou 59 nc
Vailliant 549 ecoTOP Mixte : 28 ou 35Chauffage seul : 27 ou 46 109 480 x 385 x 800 ou 480 x 450 x 800 40, 45, 48 ou 49 2 595 à 2 625
Viessmann 550 Vitodens 100 24 106 500 x 536 x 900 60 à 63 2 197 à 2 717
551 Vitodens 200 24 106 500 x 536 x 900 65 ou 72 2 355 à 3 191
552 Vidodens 222 26,3 109 600 x 580 x 1387 130 3 458 à 3 917
553 Vitocrossal 300 jusqu’à 66 kW 142, 635 ou 978 109 660 x 1 536 x 84 à 69 x 1 850 x 1 025 ou 1 095 x 1 956 x 1 636 à 1 211 x 2 290 x 2 105 ou 1 160 x 1 792 x 2 553/2 853 171 à 1 403 9 800 à 37 000
Weishaupt 554 WTC 25,1, 47,1 ou 64,8 109 500 x 640 x 1 150 5 ou 105 2 740 à 4 018
555 ThermoCondens 45/60 44 ou 62 109 640 x 500 x 900 105 3 838 à 4 248
Zaegel Held 556 Unigaz Condensation 20,5 105,1 440 x 400 x 855 ou 1 100 x 566 x 1 460 42 ou 99 nc
Tableau réalisé en fonction des réponses des fabricants et de la base Batiproduits du Moniteur. Liste non exhaustive.

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